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Le CEDIRE

Bienvenue sur le site officiel du Centre d'Études en Diplomatie et Relations Extérieures (CEDIRE), l'organe de recherche affilié à la FDNU, et dédié à la promotion de la recherche sur les enjeux internationaux auprès des étudiants et jeunes diplômés. 

Fondé dans le but de soutenir la rédaction et la publication scientifique, le CEDIRE s'engage à favoriser le développement intellectuel et professionnel des jeunes générations intéressées par les questions diplomatiques et les enjeux géopolitiques. Notre centre aspire à s'imposer comme un acteur majeur dans le paysage de la recherche, animé par une mission claire : porter la voix des jeunes auprès du grand public et des décideurs politiques.

Nos observatoires et laboratoires

Chacune de nos cellules, consacrée à une région du monde ou à une thématique précise, propose des analyses rigoureuses soumises à la relecture par les pairs.

À travers ses revues, le CEDIRE décrypte les grands enjeux contemporains grâce à une collaboration pluridisciplinaire, ouverte également aux contributeurs extérieurs.

Nos revues

Nos partenaires permettent d’étendre la portée de nos travaux en facilitant la diffusion de nos analyses, en soutenant nos initiatives et en favorisant de nouvelles collaborations.

Nos partenaires

Tribunes

Soucieux de donner une portée politique à la recherche, nous mettons en avant l’engagement de la jeunesse dans toute sa diversité.

Notre programme accompagne les lycéens d’HGGSP dans la préparation du baccalauréat en leur proposant des fiches de synthèse issues de nos articles, et les guide également dans leur orientation sur Parcoursup.

Cap' Géopo

Quand le féminisme devient “ennemi de la nation” : État, genre et pratiques autoritaires en Turquie

Depuis les années 2010, les relations entre l'État turc et le mouvement féministe basculent d'une coopération relative vers une hostilité croissante. L'AKP redéfinit le projet national autour d'un islamo-nationalisme et d'un patriarcat d'État incompatibles avec les revendications féministes, déployant des stratégies de neutralisation. Privé de ses canaux institutionnels, le mouvement se radicalise et converge avec d'autres luttes, devenant aux yeux du pouvoir une menace existentielle structurelle.

Auteur

Observatoire Grand Moyen-Orient

8 juillet 2026

La position juridique de l’Union Européenne lors de la 69e session du COPUOS.

Lors de la 69e session du COPUOS, l'Union européenne défend le maintien du cadre juridique établi par le Traité de l'espace de 1967 tout en soutenant l'élaboration de nouvelles règles pour répondre aux enjeux actuels de l'espace. Cette position met en évidence les limites du droit spatial international, notamment face à l'exploitation des ressources spatiales, à la gestion du trafic orbital et à l'absence de mécanismes contraignants. À l'approche d'UNISPACE IV en 2027, les difficultés à parvenir à un consensus pourraient renforcer le développement d'initiatives parallèles et contribuer à une fragmentation croissante de la gouvernance spatiale internationale.

Auteur

Notes de situation

2 juillet 2026

Le rapprochement par le Kuomintang : la nouvelle stratégie de la politique chinoise d’ « une seule Chine »

Le 7 avril 2026 a marqué un tournant majeur pour la Chine et Taïwan : le dialogue s’est rétabli entre le président chinois Xi Jinping (Parti communiste chinois, PCC) et la présidente du Kuomintang (KMT), Cheng Li-wun. Après plus de dix ans d’absence de dialogue, ce voyage à Pékin a permis de renforcer des liens forts entre ces deux partis, marquant une reprise significative des échanges. Voisins rivaux depuis plusieurs décennies, la Chine et Taïwan entretiennent une relation particulièrement complexe et conflictuelle. C’est ainsi que ce renouement, à la fois politique, diplomatique et économique, entre Pékin et le parti politique nationaliste taïwanais, vient redéfinir l’équilibre des relations sino-taïwanaises et ravive les interrogations quant à leur avenir.

Auteur

Observatoire Asie-Pacifique

30 juin 2026

Qui a le droit d'être une femme combattante ? Genre, géopolitique et hiérarchies de reconnaissance dans les conflits armés

En Sierra Leone, les femmes ont représenté jusqu'à 30 % des forces combattantes durant la guerre civile, mais seulement 6,5 % des participants aux programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) qui ont suivi. À l'inverse, depuis 2022, les soldates ukrainiennes sont célébrées dans les médias occidentaux comme des symboles de résistance démocratique. Cet article interroge ce contraste : comment expliquer que certaines femmes ayant pris les armes soient reconnues comme combattantes, tandis que d'autres restent invisibles, cantonnées au statut de victimes ?

En s'appuyant sur une littérature géopolitique féministe critique et sur les cas du Sierra Leone, du Libéria et de l'Ukraine, l'article montre que cette différence ne tient pas à la nature du combat mené par ces femmes, mais à la lisibilité géopolitique de leur conflit aux yeux des institutions occidentales et onusiennes. Le statut de « victime », loin d'être une catégorie neutre, est une construction géopolitique qui assigne par défaut aux femmes du Sud global - et notamment africaines - une place fixe dans l'architecture de sécurité internationale, déniant ainsi leur agentivité politique et leur violence.

Auteur

Laboratoire Géostratégie

28 juin 2026

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